Démarche et parcours

Racines et formation en Argentine

Le point de départ de mon parcours académique et professionnel. Formée en Argentine, j'ai obtenu en 2008 mon diplôme de Technicienne Supérieure en Arts Visuels à l’École Supérieure de Beaux-Arts « Dr. José Figueroa Alcorta » à Córdoba (diplôme reconnu en France au niveau 5 du RNCP/CEC). C'est sur ma terre natale que s'est forgée mon identité d'artiste plasticienne et que j'ai développé mes premières expériences à travers diverses expositions, tant collectives qu'individuelles, posant ainsi les bases de ma recherche esthétique.

 L’arrivée en France : Expansion et maturité artistique

L'ancrage breton et le changement d'échelle. Installée à Plouguerneau depuis 2022, ce déplacement a profondément transformé ma pratique. Inspirée par ce nouvel environnement maritime, j’ai osé explorer de nouvelles techniques mixtes et me confronter à de grands formats. Cette période marque la naissance de séries majeures (Portail, Paysages In Situ, Sélénophilie...) et s'est enrichie de résidences artistiques, d'installations intégrant la vidéo et le son, ainsi que d'expositions dans le territoire.  La couleur, vive et gestuelle, y devient le vecteur d'émotions et de flux organiques à la frontière entre abstraction et figuration.

Engagement social et transmission : L'atelier partagé

’art comme espace de lien et de transformation collective. Au-delà de ma démarche personnelle, je m'implique activement dans le tissu associatif local et la vie culturelle de ma région. Je coordonne des ateliers artistiques et d'art-thérapie conçus pour tous les publics (enfants, adolescents, adultes, amateurs). J'ouvre également les portes de mon propre atelier pour des projets collectifs et des moments de création partagée. Pour moi, l’art est un outil de transformation sociale et de soin : un espace bienveillant où ma présence personnalisée accompagne chacun dans la libération de ses émotions et la découverte de son propre processus créatif.

Plouguerneau. Maison de garde : La Polich laisse courir son imaginaire

Ouest-France

Publié le 25/08/2026 à 05h02